Menü öffnen
Menü schließen





english version



Matthias Politycki Radio

 / französisch / français Un homme de quarante ans

Un homme de quarante ans
excerpt (p. 47-56)

Translator: Barbara Fontaine, Paris
Original title: Ein Mann von vierzig Jahren - Matthias Politycki
28/11/1999
published in: Luchterhand 3/00
vergriffen; zu beziehen über Warmbronner Antiquariat Ulrich Keicher, Postfach 7044, 71216 Leonberg, Tel. 07152/72195, U.Keicher@t-online.de

... zum E-Book
« Te voilà fin prêt ! »
put annoncer Gregor à son propre reflet deux jours plus tard, après la Grande Tournée de Concentration, une fois qu’il eut rasé ses favoris et fait le choix ainsi que l’éloge de ses chaussures les plus noires les plus pointues : le 26 avril, c’est-à-dire tout juste trois mois et demi avant cette fameuse journée d’août où il raserait ses favoris et choisirait ses chaussures les plus noires les plus pointues. Avant que Max ne sonne à la porte pour le conduire jusqu’à la villa Hasenpusch, au salon – oui, ce-jeudi-là-il-avait-enfin-le-droit-ça-y-était – il avait encore une bonne heure devant lui pour se mettre dans son nouveau costume, une jambe en appui-une jambe libre-les mains en l’air, et faire un peu bouffer sa chemise hors du pantalon. La radio de la cuisine ne diffusait certes pas la voix de Kristina, une jambe en appui-une jambe libre-les mains en bas, mais du moins son contraire ultra-cool, Here comes the hotstepper. S’il considérait en même temps la nouvelle coupe de cheveux qu’Ingo lui avait ratée l’après-midi même dans sa boîte à coiffure, il trouvait la musique tout à fait adaptée.
       Comme il lui restait quand même beaucoup trop de temps, que son nouveau téléphone avait une touche R et son mac un navigateur compatible avec java, du moins dès que Ingo le lui aurait installé, c’est-à-dire prochainement, Gregor risqua le coup et lâcha son rot d’un litre : lorsqu’après avoir cliqué pour démarrer il se fut rendu directement à Tombouctou, le moteur de recherche Yahoo! lui proposa pour le mot-clef « Marietta » non moins de 1107 résultats gagnants, dont un hôtel de sport dans les Obertauern, une présidente de la Commission des Nations unies pour les droits de l’homme, une machine à filtre, un magasin d’exposition de cuisines –, et lorsqu’il demanda à son mac d’imprimer tous les résultats à la suite, celui-ci cessa tout à coup de lui parler.
       Sans l’avoir jamais vue, ne fût-ce que de loin, il avait tellement entendu parlé de Marietta au cours des dernières années, d’abord par Ecki, puis par Max, par Poldi, par près de la moitié des personnes qu’il connaissait, que de toutes façons il savait déjà exactement qui il allait rencontrer ce soir-là.

Mais la première chose qui frappa Gregor
lorsqu’il entra dans la Villa Hasenpusch – comme toujours Max était arrivé trop tard et ils avaient complètement raté le bulletin météo politiquement correct de quelque professeur étranger – ce fut une odeur provenant de tapis, de tableaux, de poignées de porte, de manteaux de cheminée, de lustres, de têtes de cerfs empaillées, tous millénaires, et de sombres recoins dans lesquels s’étaient fièrement retirés les rares meubles –, la première chose qui frappa Gregor lorsqu’il entra dans le hall d’entrée de la villa Hasenpusch, ce fut l’odeur et surtout, évidemment ...
       À cet endroit déjà, les invités se pressaient par petits groupes, des hommes importants qui divulguaient des formules universelles, des femmes magnifiquement parées qui tenaient leur verre de prosecco par le pied en faisant perler de façon plus ou moins continue, du plus profond d’elles-mêmes, un petit rire ; une espèce d’énorme schnauzer s’amusait à renifler les portables sur le canapé rouge ; une dame en chignon gris argent, très distante et presque déjà transparente, à peine plus qu’un motif du grand tapis persan qui traversait le hall en biais – « Madame Gschnitzer », chuchota Max – invita Gregor à se défaire de ses vêtements. Les yeux bleus de cette dame louchaient tellement, derrière ses lunettes, et le frôlèrent de si près qu’il y avait de quoi devenir carrément nerveux.
       On l’appelait aussi « Madame Soffie », elle louchait maintenant droit dans les yeux de Gregor, si bien qu’il en devint nerveux pour de bon, et elle le menaça du doigt: avait-il bien, cette fois encore, posé son portable sur le canapé ?
       Sur quoi Max prit un air coupable et se dirigea vers le canapé rouge. La porte à deux battants était grande ouverte sur le salon, un ondoiement de couleurs passées, de cravates rayées, de gants allant jusqu’au coude, de colliers et de costumes... mais la première chose qui avait frappé Gregor lorsqu’il était entré dans la villa Hasenpusch était évidemment le chapeau de paille rose accroché dans le vestiaire, solitaire et fier, dans tout l’éclat de sa couleur rose : qui donc portait encore un chapeau de paille aujourd’hui ? Et qui plus est en avril ?

« Vous voilà enfin ! »
s’exclama une tache de couleur se détachant au loin de la porte à deux battants, « comme toujours vous n’arrivez que pour les bons moments ! »
       « Ah, Marietta ! », fredonna Max, en oubliant sur le champ le canapé rouge, son portable et tout le reste, « comme toujours, trop beau pour être vrai ! »
       Qu’est-ce qui frappa Gregor chez elle – les petites perles de ses boucles d’oreilles ?
       Peut-être.
       Ses pommettes saillantes, son grand front ?
       Peu probable.
       Ses longs doigts osseux, ses ongles rongés qu’elle regardait avec tant de satisfaction avant de se déplacer, les fines cicatrices blanches dont elle n’avait encore jamais parlé ?
       Sûrement pas.
       Lorsque, subissant l’embrassade plutôt qu’y répondant, elle posa son visage sur la joue de Max en baisant le vide, avec un petit bruit de succion, et lorsqu’elle posa l’autre face de son visage contre l’autre joue de Max qui avançait son menton aussi loin que possible, leurs regards parcourant continuellement la pièce aperçurent Gregor qui s’efforçait, jusque dans les plis aux reflets verdâtres de son pantalon, d’être le plus gris possible.
       « Vous l’avez effectivement amené », dit-elle à moitié à Max, à moitié à Gregor qui s’efforçait maintenant, une jambe en appui, une jambe libre – Here-comes-the-hotstepper, d’être le moins gris possible : « Monsieur le prieur d’insérer. »
       Monsieur le prieur d’insérer lui adressa un sourire aussi naturel que possible, mais –
       « Du calme ! Percy ! Du calme ! »
                                   – elle ne trouva pas le temps de lui rendre son sourire, et se dégagea complètement de l’étreinte :
       « C’est d’abord moi qui salue monsieur le prieur d’insérer, et ensuite toi ! »
       Mais Percy, « un sacré gaillard » comme aurait dit Hundsnurscher, « un beau morceau de chien », avait déjà commencé à baver sur Gregor.

Le nez
, se dit-il pendant que Marietta caressait Percy avant de se tourner vers lui, c’est le nez qui gâche tout le visage. Même le tien.
       Elle se mit tout à coup à le regarder par en-dessous de ses yeux gris-bleu-vert: « Vous ne seriez pas un peu caninophile, par hasard ? »
       C’est-à-dire que, dit Gregor en se tournant, il serait plutôt caninophobe, depuis son enfance.
        En effet, Marietta avait un très grand nez, une très grande bouche, de très grands yeux, et d’ailleurs elle était presque aussi grande que Gregor qui dut beaucoup rentrer les épaules pour l’aborder convenablement et pouvoir lui serrer la main d’un peu haut.
       « Vous ne faites vraiment qu’écrire des textes publicitaires pour je ne sais quels livres ? »
       « Des prière d’insérer » confirma Gregor.
       Devait-elle le croire ? demanda Marietta en souriant et tout en se faisant donner du feu par Max. Non, fit-elle, il ne disait cela que pour éluder. En réalité, il travaillait sûrement au grand roman allemand.
        Tout était long chez elle, le nez, la bouche, les bras, les jambes, tout était long et fragile. Non, elle n’était pas belle, elle était même tout sauf belle, pour ne pas dire affreusement laide, mais Gregor ne voulait tout de même pas se rendre trop inintéressant:
       Certes, il n’écrivait que des prière d’insérer, il en était vraiment désolé, mais il en écrivait pour presque toutes les bonnes maisons d’édition...
       Marietta, la fumée s’échappait très lentement de sa bouche.
                                                 ...ce qui n’était plus un problème aujourd’hui, on pouvait envoyer ses textes en une seconde par le courrier électronique. Un truc formidable, cet Internet.
       Marietta, prenant rapidement une bouffée : « Le courrier électronique », fantastique. Est-ce que l’on pouvait vivre de prière d’insérer ?
       En même temps elle plissa légèrement les yeux comme si elle était myope, mais juste une seconde, ensuite elle le regarda à nouveau un peu de travers, mi-ennuyée, mi-amusée, sans être tout à fait présente, ce qui mit immédiatement Gregor très en colère :
       Il n’avait pas à se plaindre. Et comme il ne voulait toujours pas se rendre trop inintéressant, il installa sur ses lèvres son sourire ironique et déboutonna son veston en laissant briller l’étiquette.
       Marietta, la fumée s’échappait très lentement de sa bouche :
        « Oh, René Lezard – frusques de luxe. » Quand elle lui tourna le dos avec un regard mi-piqué, mi-amusé, pour « se consacrer à ses autres obligations », Gregor garda dans les narines un parfum gris-bleu-vert qui lui montait mystérieusement à la tête.

Mais la première chose qui le frappa
, lorsqu’il franchit la porte à deux battants – voici donc le fameux salon, c’était donc là que se retrouvait une fois par mois le tout Munich ou du moins ceux qui croyaient en être –, ce fut une odeur de différents bois reluisants truffés de marqueterie, de fauteuils capitonnés, de poêles en faïence, de chinoiseries (dont quelques ivoires qu’on eût pu tout à fait qualifier d’obscènes) et une sculpture en bronze d’esclaves courbés – la première chose qui frappa Gregor lorsqu’il entra dans le salon fut l’odeur et surtout, évidemment...
       Non, il n’y avait ni chasseurs ni collectionneurs, comme vingt ans plus tôt dans les soirées des communautés viennoises, mais à leur place des guetteurs et des voyeurs, d’humeur rayonnante, bronzés aux u.v. et dégageant une sagesse universelle. Gregor se rendit immédiatement compte qu’il ne pourrait s’intégrer à aucune relation et qu’il ne lui restait donc qu’une seule chance: jouer le grand mystérieux en se voilant à chaque question, de façon à ce qu’on imagine ce qu’on voulait, mais surtout pas la nudité de la vérité grégorienne.
       À peine le président d’une association de lutte contre les recueils d’hommages (« le milliardaire », chuchota Max) l’eut-il prié, assez brusquement, de prendre part à une conversation – la seule chose qu’il avait de sympathique était ses oreilles d’hippopotame, des lobes de chair ouvrant des yeux comme des soucoupes, sortes d’antennes paraboliques vivantes que l’on n’eût pas été surpris de voir se tourner comme des télescopes en vue d’une meilleure réception ; alors que le reste de sa personne n’était qu’un exaspérant Que-voulez-vous-dire ? et Il-faut-que-vous-parliez-fort-et-distinctement – à peine le milliardaire lui eut-il demandé, assez brusquement, un conseil boursier (« Ne jurez-vous aussi que par AOL? ») que Gregor déclara tranquillement:
       Ses expériences dans le domaine étaient assez mitigées.
       Sur quoi le milliardaire leva sa béquille d’un air approbateur en l’agitant dans l’air: très raisonnable, jeune homme ! C’est une sacrée histoire, ces valeurs Internet, on aura encore de mauvaises surprises et par conséquent...
                                          ...C’était aussi simple que cela.

La liste des invités comportait
quelques folliculaires distingués ; quelqu’un dont le petit doigt s’endormait toutes les nuits ; quelqu’un qui inspectait toujours son mouchoir après s’y être mouché, comme si des perles lui étaient tombées du nez ; un certain nombre d’autres génies ratés, et tout le monde se ridiculisait autant qu’il le pouvait : les faunes faunaient, le reste se prenait au sérieux, Gregor buvait. Il n’y avait par ailleurs rien à attendre des mères célibataires que l’on reconnaissait à leurs courtes jupes, à leurs regards directs et à leurs Ce-que-vous-ne-dites-pas.
       Aux alentours de minuit, un certain Buchwald déclara que « Percy » était un opéra des Kinks, tandis qu’un certain Bezold affirmait à chaque verre de vin rouge qu’il se faisait servir par madame Gschnitzer ou par la femme de service qu’il n’en était qu’à son deuxième, tout en se révélant maître dans l’humour de pacotille (« Ma bibliothèque ne comporte ni Grass, ni Böll, ni Christa Wolf »), il connaissait des blagues sur les Ossis et souleva la question de savoir comment dessiner l’âme: comme un poisson ? transversalement comme le mot « âme » ? comme Uwe Amer ?
       Il expliqua ensuite à ses auditeurs qu’il se déshabillait toujours entièrement quand il faisait de la soudure, de la plomberie ou de la menuiserie : ses seuls vêtements étaient alors le fer à souder, la clef à molette et la perceuse, et d’une certaine façon c’était très excitant.
       De quelle façon ? voulut savoir Gregor.
       D’une certaine façon, expliqua monsieur Bezold en réclamant d’un geste qu’on lui serve son deuxième verre de vin rouge.


La femme de service avec sa petite coiffe blanche
et son petit tablier blanc était peut-être la seule qui circulait entre les invités avec aussi peu de méthode que Gregor, offrant du vin et des coupelles de “ fingerfood ” : cuisses de grenouilles, champignons séchés japonais, sushis, en tout cas rien qu’à la place de Gregor on eût aimé prendre avec les doigts et engloutir devant tout le monde. Elle le regardait faire du coin de l’œil, d’un air aussi étrange que si elle avait été sa fille naturelle sans qu’il le sût encore.
       Cependant, la première chose qui avait frappé Gregor dès qu’il avait franchi le seuil du salon n’était bien évidemment pas la femme de service, mais...

Marietta dans sa tenue pas du tout m’as-tu-vu
: mocassins bleus avec boucle en argent, jupe bleu marine, veste en tricot bleu ciel avec les deux derniers boutons ouverts – tout à fait le style thé pour dames, si elle n’avait pas fumé en permanence des cigarettes ovales, tantôt avec porte-cigarettes, tantôt sans ; si une des parties de son corps ne s’était pas constamment excitée, à en faire frétiller tout le monde ; si elle n’avait pas constamment retiré un des clips en perle de ses oreilles, pour le rouler dans sa main et le remettre. Gregor trouvait particulièrement irritante sa façon de construire ses phrases avec toutes sortes de subjonctifs et de tournures exactes mais complexes, dans lesquelles on croyait parfois entendre les petites pauses des virgules. Et pourtant, et pourtant ! il devait bien avouer qu’elle maîtrisait parfaitement l’art de distribuer les faveurs, qu’en bavardant à droite et à gauche elle jouait parfaitement son rôle, celui des femmes connues pour vouloir être toujours au centre, et elle le jouait avec une assurance dont Gregor se sentit immédiatement blessé.
       Mais Marietta était avant tout constituée d’yeux dont l’éclat gris-bleu-vert illuminait pendant quelques instants les différents coins du salon ; elle était avant tout constituée d’une odeur qui répandait dans tous ces coins sa couleur gris-bleu-vert, dès qu’elle avait décidé – souvent au milieu d’une phrase – de se déplacer ; et Gregor prenait un plaisir certain à se trouver toujours là où elle venait de se tenir, en n’y faisant rien d’autre que respirer l’air, son air.
       Elle venait juste, et ce n’était pas la première fois, de laisser tomber le milliardaire pour se souvenir d’un autre homme qui nettoyait avec dévotion les verres de ses lunettes – avec une cravate ayant pour motif une étagère remplie de tranches de livres colorées, certaines un peu penchées, il y avait même une mappemonde. Et bien qu’il se dépêchât de remettre ses lunettes, Gregor l’avait reconnu.

Ce n’était sûrement pas une maladresse
, pendant cette petite seconde où il s’était oublié, Poldi, qui rajustait maintenant sa cravate d’un air coupable, s’était finalement nettoyé au centre de l’attention. Il prit brusquement la parole pour raconter en dialecte viennois une anecdote sans doute préparée de longue date : le-jour-où-notre-servante-avait-mis-du-cidre-dans-la-machine-à-laver  ; et Gregor n’eut qu’à faire semblant d’être extrêmement heureux de rencontrer ici, contre toute attente “ un vieux camarade d’études de Vienne ”, pour voir de tout près Marietta mettre deux cigarettes dans sa bouche, se faire donner du feu, prendre longuement une double bouffée et, sans un mot, glisser une des deux cigarettes entre les lèvres bienheureuses de Poldi.
       Poldi, qui avait toujours son accent humide, se laissa d’abord aller à dire de mauvaise grâce “ Merde alors ! Qui t’a laissé rentrer ? ”, il aurait certainement préféré raconter à Marietta le-jour-où-notre-machine-à-laver-avait-englouti-sept-chaussettes, mais comme Gregor l’aborda d’emblée au sujet de sa cravate de maître assistant –
       Marietta : regarde, monsieur le prieur d’insérer ! On porte du René Lezard et on s’en prend aux vêtements des autres, ça me plaît bien.
                                                 – Poldi fut obligé de l’instruire, même brièvement, sur la formidable vie de maître assistant qu’il avait menée depuis, et sur le fait que ses revenus de maître assistant allaient essentiellement à la nourriture, la nourriture de deux femmes qui “ au total lui avaient flanqué trois mioches ” .
       Tandis que Marietta...n’était plus qu’un parfum.

Elle se tenait devant la vitrine de verres anciens
, à nouveau à un bras de distance de Gregor qui ne pouvait plus l’observer que du coin de l’œil, elle se tenait devant la vitrine abritant la statue d’esclaves qui se cabraient vainement pour ne pas avoir sa main sur leurs épaules nues, et elle faisait ostensiblement la cour : à Max, précisément à Max.
       Max riait par saccades, sans ouvrir la bouche, il riait à tout ce que disait Marietta, et le reste du temps de ses propres remarques, et dans les moments où en plus il tenait sa cigarette comme un couteau à dessert il rayonnait comme quelqu’un qui gruge les impôts sans aucune classe, justement parce qu’il aspirait à faire l’effet de celui qui gruge les impôts avec beaucoup de classe. Gregor, qui faisait mine d’être enchanté par cet exposé des détails de la vie de Poldi (“ Toutes celles qu’on aime devraient nous flanquer au moins un mioche ”) devait souffrir passivement de voir Marietta donner même au milliardaire, avec un “ Mais est-ce qu’il a le droit ? D’envelopper tout bonnement le Reichstag ? ” dit de manière exagérément audible, l’occasion de revenir dans la conversation :
       “ Tant qu’il n’emballe pas notre Maximilianeum, il peut faire ce qu’il veut. ”
       Mais avant que Gregor, très résolu, ait pu se libérer de Poldi et s’immiscer avec un à-propos bien à lui, monsieur Bezold s’interposa devant lui – d’où sortait-il tout à coup ? – et donna sa fervente approbation :
       Plus on emballera Berlin, mieux ça vaudra.



Aktuell:
Link zu 'Schrecklich schön und weit und wild'
Link zu 'Reduktion und Tempo'
Link zu '42,195'
 
Nächster Termin
27/07/2017
19:00 Uhr
Freiburg
Schrecklich schön und weit und wild
 
Aktuelles Video